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Chambéry (Savoie) - Aménagement de cours d'école
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36 écoles à végétaliser à Chambéry
La Ville de Chambéry applique un ambitieux programme de végétalisation des cours des écoles chambériennes avec pour objectifs :
apporter aux élèves et aux enseignants de l'ombre et de fraicheur,
aménager les espaces afin de répondre à différentes fonctions telles que se reposer, faire des activités calmes ou plus dynamiques, s’initier au jardinage, à la biodiversité, au cycle de l’eau et des saisons,
apporter ainsi 20 à 25% d’ombre en plus dans les cours d’école d’ici à 10 ans.
A ce jour (septembre 2024), ce sont 12 écoles qui ont été végétalisées et désimperméabilisées à Chambér
Exemples :
Menée en 2020, la réhabilitation de l’école Simone Veil a intégré un volet désimperméabilisation de la cour. L'asphalte a été remplacé par du béton poreux et par des espaces verts sur quelque 650 m².
À l’école de Chambéry le Vieux, la cour comprend aujourd’hui 350 m² d'espace vert et 250 m² de noue d'infiltration. Il s'agit des maternelles Bellevue et Pasteur, élémentaires Biollay, Chambéry-le-Vieux, Chantemerle, Pré de l'âne) réparties sur 4 quartiers concernés par ces aménagements. Ce qui correspond au total à 34 classes et 664 enfants.
En 2022 : Écoles élémentaires Madeleine Rebérioux et du Mollard
En 2023 : Écoles maternelles et élémentaires du Stade
En 2024 : Écoles primaires et maternelles Caffe et Bellevue ;
25/06/2025
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Chambéry (Savoie) - La gestion des eaux pluviales et la règlementation locale
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Dans son Plan local d'urbanisme intercommunal habitat et déplacements, Grand Chambéry a ainsi inscrit l’obligation de gérer les eaux pluviales in situ et de façon intégrée lors des nouveaux projets d’aménagement urbain et de construction. En outre, la ville de Chambéry souhaite sensibiliser la population aux enjeux de la désimperméabilisation et définir, avec les habitants, des actions pour rendre les espaces publics moins minéraux et plus naturels.
25/06/2025
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[vidéo] A la source : Comment faire de la pluie une ressource naturelle en ville ?
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Vice-présidente de la Métropole de Lyon, Anne Grosperrin a une solution : rendre la ville perméable, en découvrant les trottoirs, voiries et chaussées pour que l’eau de pluie soit absorbée dans le sol, jusqu’aux nappes phréatiques.
Depuis trop longtemps, la ville considère la pluie comme un déchet. Vite, dans les égouts ! La pluie rejoint le réseau des eaux usées.Du coup, quand il pleut fort, ce réseau déborde. Plus de 13 millions de mètres cubes inondent les chaussées et charrient la pollution jusqu’aux rivières.Désormais, le macadam est retiré. Les chaussées, les cours d’école, les parkings sont rendus perméables. Les pluies habituelles peuvent ainsi être absorbées par le sol découvert et végétalisé.De cette façon, l’eau profite aux arbres et végétaux, qui, en été, rafraîchissent l’air par leur ombre et leur transpiration.Épurée par le sol, l’eau de pluie arrive, propre et abondante, dans les nappes phréatiques d’où elle pourra être extraite pour, par exemple, l’eau potable.
25/06/2025
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Romans (Drôme) - Aménagement de la Vallée de la Savasse
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La Savasse remise à l’air libre
Tout comme l’Isère, la Savasse est un élément fort de l’identité de Romans-sur-Isère.
La rivière prend sa source dans les collines de Montmiral et Saint-Antoine-l’Abbaye, et fait son entrée au Nord du territoire romanais. Elle coule sur environ 4 km au sein de la ville, pour se jeter dans l’Isère. Contenue dans une galerie souterraine qui s’étend de la rue Premier à l’Isère en passant sous le quai Sainte-Claire et la place de la Presle, le projet vise à découvrir une partie de la rivière à l’air libre et à aménager ses berges. La Savasse coulera dans un lit, spécialement créé pour réunir des conditions proches du naturel et respectueuses du cycle de l’eau (qualité, vitesse d’écoulement, oxygénation, etc.)
Ce projet regroupe de nombreuses compétences (voirie, espaces verts, assainissement, ouvrage d’art, hydrologie, écologie, etc.).
Il s’inscrit dans un cadre règlementaire obligatoire et complexe qui a nécessité, de 2017 à 2020, la réalisation d’études, imposées par la loi et s’étendant sur de nombreux mois, afin de mesurer, entre autres, l’impact sur le cycle de l’eau.
Anciennement zone stérile du fait de l’obscurité de la galerie et de son isolement par rapport à l’Isère, la Savasse a fait l’objet d’un projet de renaturation visant à en faire un véritable réservoir de biodiversité. De nombreux arbres de lits de rivière comme des saules et des aulnes ont été plantés.
25/06/2025
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Couzon au Mont d'Or (Rhône) - Plantations participatives
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En 2023, des élèves de la Commune de Couzon au Mont d'Or ont participé à un atelier ludique encadré par les équipes de la Direction du Cycle de l'Eau visant à végétaliser et désimperméabiliser l'espace public.
Deux classes de l’école Reverchon de Couzon au Mont d’or ont participé aux plantations des pieds d’arbres de la rue Jean-Baptiste Anjolvy. Objectif : végétaliser ces nouveaux aménagements de gestion des eaux pluviales lors d’un temps pédagogique.
Réalisé à l’initiative de la Direction du Cycle de l’Eau (unité gestion du patrimoine), ce chantier a permis une désimperméabilisation et la déconnexion des eaux de ruissellement du réseau d’assainissement. Sept arbres de pluie, deux noues et des surfaces dalles alvéolaires ont été réalisés.
Au total plus de 400 m² de surface perméable ont été créés pour gérer les eaux pluviales de plus de 2000 m² de surface imperméable.
Le montant de l’opération s’élève à 100 000 € HT financé par la Direction du Cycle de l’eau et aidé à hauteur 59 780 euros par l’agence de l’eau. Les agents de la direction du cycle l’eau, invités à prendre connaissance des aménagements à répliquer et les élèves, encadrés par France Nature Environnement, ont enraciné et arrosé plus de 500 arbustes et espèces couvre sol (sélectionnés pour favoriser la biodiversité). Mimosa de Paris, Millepertuis, Lavande, Pervenche ou encore Géranium Rozanne viennent désormais égayer l’espace public.
25/06/2025
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"Le trio eau-sol-plantes est notre allié le plus précieux" Jean-Pierre BARBIER, président du Département de l'Isère
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Extrait du bulletin "Sauvons l'eau" de l'AERMC
Jean-Pierre BARBIER, Président du Département de l’Isère, Nicolas ALBAN, Directeur de la Délégation de Lyon de l’Agence de l’eau, Franck POURRAT, Président du Syndicat isérois des rivières Rhône aval (SIRRA), en présence de Yannick NEUDER, Député de l’Isère et Conseiller régional, de Joël GULLON, Président de Bièvre Isère Communauté, de Sébastien LAROCHE, Maire de Champier, des élus du SIRRA, ont inauguré le 8 septembre 2023 les travaux du bassin d’infiltration des eaux de la Combe Combayoud dont la maîtrise d’ouvrage a été assurée par le SIRRA.
Répondant à d’importants enjeux de territoire – hydrauliques, environnementaux et de qualité des eaux - ce bassin d’une superficie de 2250 m2 a été créé, route du Laquais à Champier, dans l’objectif de collecter et d’infiltrer les eaux du ruisseau de la Combe Combayoud. Auparavant connectées au réseau unitaire d’assainissement, ses eaux venaient surcharger la station d’épuration des Charpillates à La-Côte-Saint-André, provoquant en cas d’orage, des dysfonctionnements de traitement.
Si l’objectif initial était bien la mise en conformité de la station d'épuration et l’amélioration de la qualité des eaux traitées et restituées au milieu naturel à son aval, ce nouvel aménagement, porté par le SIRRA présente de nombreux avantages combinés au service de la ressource en eau.L’eau ainsi collectée va désormais pouvoir s’infiltrer, localement, à l’amont du territoire (alors qu’elle était auparavant rejetée 9 km plus loin) et alimenter la nappe des alluvions en sous-sol."Infiltrer l’eau dans le sol est la meilleure façon de stocker cette ressource qui nous manque tant en plein été. La nature offre souvent les solutions les plus efficaces et les moins coûteuses. C’est grâce aux solutions fondées sur la nature que les territoires trouveront les adaptations les plus robustes face au changement climatique. Le trio eau-sol-plantes est notre allié le plus précieux", souligne Nicolas ALBAN. Naturellement filtrée lors de sa lente infiltration, il s’agit d’une nouvelle source d’eau disponible pour satisfaire les usages locaux. "On se rapproche certainement du fonctionnement initial de ce cours d’eau qui n’avait plus d’intérêt à rejoindre le réseau unitaire. Ce modèle de récupération et d’infiltration localisé pourrait être un exemple à généraliser pour faire face aux évolutions climatiques", ajoute Franck POURRAT. Dans cette logique de résilience, une zone de 800m2 a été aménagée et végétalisée au sein du bassin pour permettre le développement d’espèces de milieux humides et l’amélioration du corridor biologique local. Cela permettra également la diminution des risques de débordement du ruisseau dans le village de Champier.Au-delà des dimensions hydraulique et écologique, l’aménagement réalisé a également permis à la commune de Champier de lever la trame d’inconstructibilité imposée par l’État, la station d’épuration étant désormais plus fonctionnelle et adaptée au développement urbain. "Le Département est fier de soutenir financièrement le projet du SIRRA qui permet non seulement de préserver la ressource en eau mais aussi de poursuivre le développement de la commune de Champier tout en assurant la sécurité des habitants en cas de fortes précipitations.
C’est un aménagement qui coche finalement toutes les cases du développement durable dans lequel nous croyons", déclare Jean-Pierre Barbier, Président du Département. Financé par l’Agence de l’eau RMC (50%), le Département de l’Isère (30%) et le SIRRA (20%), le coût total de l’opération s’est porté à près de 550 000€ HT.
25/06/2025
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Annecy (Haute-Savoie) - Aménagement et végétalisation d'un large parvis du lycée Charles Baudelaire
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Un coin de verdure pour la pluie… et pour les lycéens du lycée Baudelaire à Annecy
L’aménagement et la végétalisation d'un large parvis du lycée Charles Baudelaire à Annecy est l'aboutissement de 3 ans d’efforts.
Pour un établissement labellisé "lycée écoresponsable, en démarche de développement durable" s’il y avait bien un projet au cœur de toutes les préoccupations c’était celui de l’aménagement de l’immense parvis de près de 2 500 m², 100 % minéral, infernal en été, désolé, déserté des élèves et des personnels.Les 3 ans nécessités pour la réflexion, la conception et la réalisation de cet aménagement ont étroitement associés les élèves (3 classes et 30 élèves éco-délégués) et le personnel (14 enseignants mobilisés), leviers majeurs du projet, le Conseil en architecture en urbanisme et en Environnement de Haute Savoie (CAUE) et les paysagistes.
Aujourd’hui, les végétaux ont remplacé le bitume originel, permettant l’infiltration in situ des eaux de pluie par un système de noues successives – y compris celles récupérées des toitures des bâtiments - représentant au total la déconnexion d’une surface de 4 500 m² des réseaux. Ce sont ainsi plus de 1 500 plants, d’arbres et de de fleurs qui ont été installés avec l’aide des élèves.Le retour de la biodiversité est observé et la création d’un lieu de détente aménagé incite de nouveau la fréquentation de l’espace par tous les usagers du lycée.
Le coût définitif de cet ambitieux projet avoisine les 500 000 €, financé en majeure partie par l’agence de l’eau (subvention de 316 400 €).
25/06/2025
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Belleville-en-Beaujolais (Rhône) - Aménagement d'une cour d'école avec infiltration des eaux pluviales
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Lundi 10 mars 2025, Frédéric Pronchéry, maire de Belleville en Beaujolais, a accueilli de nombreux élus, les parents et des représentants de l’État pour l’inauguration des nouvelles cours d’école Mathieu Dumoulin. Dans le cadre d’une démarche vers une ville bioclimatique et positive, le goudron a laissé place aux noues et aux arbres, offrant ainsi aux enfants un espace apaisé, ludique et pédagogique.
Ce projet innovant répond aux enjeux de la gestion de l’eau en désimperméabilisant les sols pour favoriser l’infiltration des eaux pluviales, tout en créant de nombreux ilots de fraîcheur pour mieux s’adapter au changement climatique. L’agence de l’eau a ainsi contribué à hauteur de 453 271 € pour un investissement total d’environ 1 million d’euros dédié aux études et aux travaux.
25/06/2025
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Métropole de Lyon (Rhône) - SYTRAL mobilités infiltre l’eau
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Depuis plus de dix ans, l'Agence de l'Eau RMC, la Métropole de Lyon et le SYTRAL collaborent autour de la désimperméabilisation des sols le long des tracés de tramways,pour permettre à l’eau de pluie de s’infiltrer, plutôt que de ruisseler vers les réseaux d’assainissement.
Par exemple, tout est mis en oeuvre pour favoriser la recharge des nappes phréatiques (qui permettent d'alimenter en eau les habitants) et l'alimentation des cours d'eau (source de biodiversité) : grâce aux tranchées d'infiltration mises en place, l'eau s'infiltre directement dans le sol, contribuant à la recharge des nappes phréatiques et à la réduction des risques de débordement des réseaux d'assainissement. Cela aide à prévenir la pollution des nappes et des rivières tout en réduisant les coûts de traitement de l'eau dans les stations d'épuration.
Les projets concernent la création de plateformes végétalisées et d'îlots de fraicheur, l'utilisation de terres fertiles (terres récupérées sur les chantiers, fertilisées et réutilisées pour aménager les espaces publics), une politique de végétalisation ambitieuse, avec des plantations nouvelles adaptées à l'évolution climatique, tout en conservant les plantations existantes quand les conditions le permettent, la mise en place d'installations optimisées pour la faune, propices aux oiseaux, aux chauves-souris, aux lézards, ou encore des matériaux utilisés sobres en carbone.
Les impacts sont concrets :• Moins de rejets d’eaux usées en cas de pluie,• Stations d’épuration plus performantes,• Nappes rechargées, notamment à l’Est lyonnais,• Végétation en ville mieux irriguée, facteur de fraîcheur et de biodiversité.
Signée en 2022, une convention lie la Métropole de Lyon et ses partenaires, dont SYTRAL Mobilités, à l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, afin de valoriser les dispositifs de récupération des eaux pluviales financés par l'Agence de l'Eau. Dans le cadre des projets d'infrastructure publique menés par SYTRAL Mobilités, des subventions ont ainsi été attribuées par l'Agence de l'Eau pour favoriser la mise en place de ces dispositifs :
Prolongement du tramway T6. 2 386 300 € HT
Nouvelle ligne de tramway T9 2 088 400 € HT
Nouvelle ligne de tramway T10 3 344 200 € HT
Bus à Haut Niveau de Service 3 700 000 € HT
25/06/2025
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Chasse-sur-Rhône (Isère) - Désimperméabilisation de la cour d'école
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Le projet a permis la déconnexion des eaux pluviales du système d’assainissement avec la mise en place d’une cuve de récupération des eaux de toiture, d’une cuve enterrée de récupération des eaux de pluie permettant l’arrosage des espaces verts et la création d’un ouvrage enterré pour l’infiltration des eaux pluviales excédentaires. Autant de volumes de pluie qui n’iront plus dans la station de traitement des eaux usées.
Ce projet a été financé dans le cadre de l’appel à projet de l’agence de l’eau "Aménagez un coin de verdure pour la pluie" de 2021 à hauteur de 91 000 euros.
25/06/2025
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Saint Etienne (Loire) - Réhabilitation des petites rivières urbaines en faveur de la végétalisation
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Dans le cadre du Contrat de Rivières Furan et affluents, Saint-Étienne Métropole a engagé un vaste programme de gestion des crues afin de réduire les risques d’inondation, notamment sur le secteur amont de la Ville de Saint-Étienne. Parmi ces projets, le site du Valfuret, constitué d’une ancienne friche industrielle (papeteries), présentait, outre des enjeux de protection d’activités industrielles et
commerciales en aval, ainsi que d’un axe routier majeur du secteur à fort trafic (la RN 88), un objectif de valorisation écologique et paysagère en entrée de ville, au sud et dans le parc naturel régional du Pilat, avec l’aménagement d’un parc urbain par la Ville de Saint-Étienne. Le projet devait tenir compte également de la conservation et de la mise en valeur du patrimoine archéo-industriel.
L’opération s’est déroulée sur quatre ans entre 2008 et 2012.
25/06/2025
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Grenoble (Isère) - Expérimentation pour récupérer les eaux de vidange de la piscine Jean Bron
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Les services Sports et Propreté urbaine de la Ville de Grenoble ont collaboré autour d'une expérimentation pour récupérer les eaux de vidange de la piscine Jean Bron.
En 2022, à la fermeture annuelle de la piscine, un premier test a consisté à récupérer directement l’eau dans les bassins de la piscine avec les véhicules de service de la propreté urbaine et du service nature en ville. La fenêtre opérationnelle était assez courte, puisqu’il fallait que le chlore soit évaporé mais que les premières algues ne soient pas encore là. Sur 2 jours, les équipes ont pu ainsi récupérer 100m3 d’eau (sur les 2500m3 contenu dans le grand bassin de la piscine) et lui donner une seconde vie sur du nettoyage d’espace public (places de marchés, aires de jeu) et l’arrosage des espaces verts. En 2023, le processus a été amélioré par l’installation d’une bâche d’eau (grand réservoir permettant de stocker et conserver l’eau) sur le terrain de beach-volley situé juste à côté de la piscine et fermé sur la même période que la piscine. Sur la surface du terrain, la bâche a permis de stocker 300m3 d’eau de vidange. Les services peuvent venir au moment opportun prélever le volume d’eau souhaité. Avec le printemps, les plantations et les arrosages plus fréquents, le stock d’eau sera écoulé, puis la bâche d’eau retirée pour libérer le terrain de beach-volley à l’été. Une bonne partie du volume d'eau de la bâche a déjà été valorisée pour le nettoyage puis la réouverture de la voie sur berge (voie Corato), inondée à plusieurs reprises durant l'hiver 2023. Pour 2024, la bâche d’eau et le terrain de beach-volley seront réutilisés. Les équipes réfléchissent en parallèle à une alternative qui permettra d’augmenter le volume de stockage et d’avoir ainsi de l’eau de récupération à utiliser en été, période à laquelle on en a le plus besoin ! En parallèle, un projet de réutilisation d’eau du bassin du parc Pompidou est en cours, grâce à un budget participatif.
Source : site internet de l'agglomération
25/06/2025
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